J’ai hésité à ne mettre que il y avait une ville et il n’y a plus rien, un de ses textes qui m’avait le plus glacé tout minot…
Mais il y a un autre texte que je trouve amusant (…à l’heure des iPads et du Markdown, je n’ose imaginer ce qu’il aurait pu écrire…!!)
J’ai perdu le mont blanc dans la neige que vous pouvez entendre dans ce disque… Avec les commentaires off de Claude…!

— Non, pas celui-ci…!
Allez, quitte à me faire groumphhhher, un second (et dernier) splendide texte dédié à tous les auteurs, rédacteurs, écrivains…!
J’ai perdu le mont blanc dans la neige
Celui que tu m’avais offert
Tu n’imagines pas, Nadège,
Sur le coup ce que j’ai souffert
J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
En slalomant du haut d’un pic
Et maintenant, sacrilège !
Je t’écris à la pointe bic
Ce n’est pas le premier que je paume
Mais celui-là j’y tenais tant
Je le réchauffais dans mes paumes
Le suçotais entre mes dents
J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
Il avait dû coûter bonbon
L’ai-je perdu au télésiège
Quand je l’ai enfourché d’un bond ?
Tous mes beaux projets se désagrègent
Je comptais sur ces sports d’hiver
Pour te pondre un grand truc, Nadège,
Un vrai hit, un C.D. d’enfer
Le succès me fuit d’habitude
La chanson c’est du baccara
Mais je sentais pointer le tube
Dans sa plume quinze carats
Pour trouver mon Mont Blanc dans la neige
Je me suis mis au ski de fond
L’encre, ça se voit sur la neige
Faut dire qu’il fuyait, ce con
J’y mettrais tout le temps, Nadège
N´oublie pas que la neige fond
N´oublie pas Nadège, la neige, ça fond
Adieu…
Pour plus de textes (à redécouvrir…!!) Mais le mieux est de l’entendre chanté avec la voix de l’auteur…
Merci Claude…
Que se passe-t-il ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien
Je me souviens que je marchais
Que je marchais dans une rue
Au milieu de la cohue
Sous un joyeux soleil de Mai
C’était plein de couleurs
De mouvements et de bruits
Une fille m’a souri
Et je me souviens que je la suivais…
Je la suivais
Sous le joyeux soleil de Mai
Chemin faisant j’imaginais
Un mot gentil pour l’aborder
Et puis voici
Que dans le ciel bleu de midi
De plus en plus fort j’entendis
Comme arrivant de l’infini
Ce drôle de bruit
Ce drôle de bruit
Je me souviens que les gens
S’arrêtèrent de marcher
Et d’un air étonné
Tout le monde a levé le nez
Vers le ciel angélique
Couleur de paradis
D’ou sortait cette musique
Comme accordée sur l’infini…
C’était étrange…
Est-ce qu’il allait neiger des anges
Les gens guettaient dans un mélange
D’inquiétude et d’amusement…
Et brusquement,
Il y eut un éclair aveuglant
Et dans un souffle incandescent
Les murs se mirent à trembler
Que s’est-il-passé ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien
Y a plus rien qu’un désert
De gravats de poussière
Qu’un silence à hurler
À la place ou il y avait
Une ville qui battait
Comme un cœur prodigieux
Une fille dont les yeux
Etaient pleins du soleil de Mai
Mon Dieu, mon Dieu
Faites que ce soit
Un mauvais rêve
Réveillez-moi
Réveillez-moi
Réveillez-moi
Claude Nougaro
Dernier volet improvisé de cette série sur Day One (après les épisodes un et deux…)…
Je pourrais me contenter de la version iOS a priori… Sauf que non…!!
Why…?
Pas d’export en Markdown, juste en PDF (et, ensuite, l’appareil photo du iPhone depuis le 4s et surtout le 5s est à mille lieux)…
Explications en quelques copies d’écran :

Facile de définir sur quels tags exporter un ensemble de fragments (…je ne rentre pas dans les détails…)

Et même définir entre quelles dates exporter… Ici je ne change que la date de départ…

Et donc je peux exporter dans mes 1704 entrées que celles (47) qui comportent le tag iPad.
Puis réduire encore cet export aux billets compris entre le 1er janvier 2013 et la date de ce billet…
Oui, la gestion des tags sur mes billets n’est pas mon fort, mais je vais m’y mettre… Foi d’animal…
Sauf que ce n’est qu’un export en PDF depuis les version iOS.
Côté préférences, c’est assez limpide également…

Choix de la typo, de sa taille et, surtout, Markdown + une astuce sympa qui est de mettre systématiquement le contenu de la première ligne en gras…

Sans oublier TextExpander, etc.

Du coup, côté interface, on a le choix entre ce qui précède (menu général)…

Une gestion par affichage à gauche des photos…

Une gestion à gauche par calendrier avec les billets du jour sélectionné qui s’affichent en dessous…

Et bien entendu, une distribution chronologique (la fameuse Time-Line)

Coté droit, facile de lire nombre d’infos liées au billet (localisation, nombre de pas, température, âge de l’auteur — option à venir…!) et afficher la carte de la localisation… Ou non.

Et, bien entendu, éditer votre texte.
Or, comme Day One supporte x-callback-url, vous pouvez employer ce dispositif pour nourrir directement Day One depuis Drafts ou Editorial par exemple…
Souvenez vous que la barre additionnelle possède de nombreux affichages (dont l’essentiel du balisage Markdown…), que tout se synchronise entre iPad, iPhone et Macintosh via iCloud ou DropBox, etc.
Allez, j’arrête là…
Il manque un thème Nuit quand je rédige sous ma couette pour ne pas réveiller ma compagne (…ceci explique pourquoi j’écris de préférence sous Drafts ou Editorial du coup… et le même affichage syntaxique que sur Macintosh. Sans oublier ce que j’ai noté d’emblée dans ce billet, un export au format Markdown en sus du PDF…
À suivre…